ENQUÊTE 3 : La phytoremédiation, un projet pour Bruxelles ?

Entre nécessité de gérer la quantième de l’eau et les questions de la qualité de l’eau, n’y -t-il pas une place pour la phytoremédiation ?

Articles de cette rubrique

  • Première étape de l’enquête : Identifier les suspects

    Contextualisons un peu

    , par Michel Bastin

    Il existe bel et bien une problématique de la pollution des eaux de surface en temps de fortes pluies en région bruxelloise. Par temps d’averses, quand les égouts sont saturés, les eaux usées mêlées aux eaux pluviales se déversent dans le réseau hydrographique (le plus souvent dans la Senne) et, en amont (...)

  • Deuxième étape de l’enquête : Traquer les suspects

    Quelles sont les étapes pour identifier et quantifier les polluants ?

    , par Michel Bastin

    La pollution est présente partout, et elle n’est pas toujours visible. Rien ne permet à première vue de distinguer un sol chargé de plomb d’un sol qui en serait indemne.
    « Ce sol où nous désirons planter nos choux est-il contaminé ? » Cette question se pose régulièrement à celles et ceux qui désirent (...)

  • Troisième étape de l’enquête : Arbitrer

    Est- ce grave, Docteur ?

    , par Michel Bastin

    Quand on aura tiré des conclusions d’observations et de tests, et/ou les résultats d’analyses en laboratoire nous parviendront voir article précédent, et s’ils sont mauvais, vient le moment de se poser de nouvelles questions :
    Quel est la résilience potentielle de l’écosystème auquel nous nous (...)

  • La phytoremédiation, c’est quoi ?

    Définitions, exemples

    , par Michel Bastin

    La phytoremédiation consiste en l’utilisation des végétaux afin de : filtrer les eaux, extraire du sol ou y stabiliser des éléments polluants, les « dégrader », les transformer en éléments moins toxiques.
    Plus généralement, la phytoremédiation fait partie de la bioremédiation, qui fait appel aux potentiels (...)

Type: rubrique
Composition: rubrique
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