Sur l’agenda 11 octobre 2025

  • Dans cadre du Living Earth Festival

    Pour une solidarité entre bassins versants solidaires

    Elles sont ce qui irrigue la vie, en tout lieu où nous habitons, nous les humains, ainsi que nos parents terrestres non humains, enfin quand on leur laisse de la place. Ces veines ne sont autres que nos rivières et nos fleuves infiniment ramifiés jusqu’au plus petit repli du sol dans nos plaines, vallées ou vallons, parfois visibles, parfois invisibles.

    Face à certains drames ou pour les anticiper, face à la nécessité de renouer un rapport plus riche avec les veines de la terre - poétique donc -, des expériences et actions très concrètes se mettent en place ici et là dans nos contrées.

    Ce samedi matin nous voyagerons de la Vesdre à la Sambre en passant par les vallées bruxelloises au rythme des récits de trois expériences en recherche. Entre droit du fleuve et solidarité de bassin versant, entre parlement des choses de l’eau et du paysage et techniques appropriées, nous explorerons des manières d’agir dont la pensée serait paysagère. Ce faisant, cette relation imaginaire préfigure peut-être une solidarité entre vallées dépassant les frontières institutionnelles et aux ramifications lointaines afin d’irriguer nos régions de nouvelles manières de voir...

    Avec :
    - pour la Sambre - Olivier Pestiaux, artiste initiateur du projetSambre 2030
    - pour la Vesdre - Etienne Schiller du Studio025Paola Vigano
    - pour les vallées bruxelloises - Dominique Nalpas des Etats Généraux de l’Eau à Bruxelles

    Animation Odile Zaït, paysagiste


    © StudioPaolaViganò, "Chaîne Humaine", union des forces et solidarité pour la Vesdre - Photographie prise entre Pepinster et Trooz, le 15 mai 2022.

    Faculté d’architecture La Cambre
    rue du Belvédère

  • Dans le cadre du Living Earth Festival

    Découverte avec ses habitante·e·s d’une vallée à la géographie oubliée

    Les inondations sont connues depuis longtemps dans la vallée du Maelbeek. Et, malgré la construction d’un bassin d’orage, des inondations ont lieu régulièrement. C’est que la ville moderne a refoulé l’eau et masqué la géographie depuis trop longtemps.

    Un mouvement d’habitant·e·s soutenu par des organisations sociales tentent de faire exister leur problème tout en réfléchissant à un devenir plus écologique. Nous irons à la découverte de l’invisible et des conflits qui ont marqué l’urbanisme.

    Départ :
    Place Flagey, devant la statue de Pessoa
    Arrivée au Parc Léopold
    Nombre de personnes limité à 20
    Durée, 2 heures 30 maximum
    Réservation : coordegeb@gmail.com

    Retour vers la suite du Festival pour ceux qui le souhaitent en bus 59 ou à pied en 20 minutes

    Place Flagey
    Statue Pessoa