« Depuis trente-trois jours, elles et ils étaient près d’un millier à camper devant l’entrepôt Cargill, l’un des plus grands négociants agroalimentaires. À Santarém, dans le nord-est du Brésil, les militantes et militants autochtones ont finalement gagné leur lutte contre la privatisation des fleuves d’Amazonie ». (Lire la suite sur Reporterre)
Cet article fait suite à cet autre également sur Reporterre, Privatiser les fleuves d’Amazonie, la menace qui plane sur les peuples autochtones.
Nous ne pouvons pas ne pas mettre en lien cette information avec la rencontre L’imaginaire à venir et les droits de la nature : une assemblée citoyenne sauvage qui aura lieu le 21 avril à la Maison du Livre autour de l’ouvrage de Camille de Toledo L’Internationale des rivières
